Le meurtre d'un journaliste chinois jette des millions de manifestants dans la rue. Quiao Yi décrète la loi martiale. Hu Ronglian, Premier ministre, propose d'accuser Taïwan de l'assassinat pour s'emparer des îlots Matsu et Quemoy. Le président américain Jack Brighton tente de sauvegarder la paix mondiale. C'est alors qu'une tempête électronique détraque tous les ordinateurs. Premier roman. 一則中國記者被殺害的事件讓抗議民眾走上街頭。中國政府在這時宣佈了戒嚴,因為總理認為這場暗殺行動的幕後黑手是台灣為了強佔金門與馬祖。美國總統試圖拯救世界和平。一場電子風暴癱瘓了所有的電腦系統。作者首部小說。
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Chargée par la CIA d'une enquête sur un vieillard à moitié fou échoué dans un hôpital berlinois, l'agent secret Julia O'Brien, ex-maîtresse et grand amour éternel du président des Etats-Unis, prépare sa nouvelle mission lorsque s'affiche sur son écran une icône d'alerte signalant des manifestations monstres en Chine : un journaliste démocrate adulé, Zhu Tianshun,vient d'être assassiné. Un détail dans le flot brûlant de l'actualité internationale ? Sauf que les dirigeants communistes paniquent et envahissent deux îlots appartenant à Taïwan, soudain accusée du meurtre ! Et que, abasourdi par ce coup de bluff dément, le président des États-Unis Jack Brighton tente de sauver la paix mondiale au prix de négociations aussi subtiles que honteuses avec Pékin...Jusqu'à l'étrange tsunami informatique qui vient soudain pervertir les ordinateurs de presque toute la planète et la plonger dans unTerrifiant black-out... Et si c'était la dernière minute de l'humanité ?Thriller politique d'une actualité électrisante mettant en scène un duel diplomatique entre les États-Unis et la Chine, Babel Minute Zéro convoque tous nos fantasmes d'une apocalypse informatique et nucléaire au XXIe siècle : une guerre d'un genre nouveau dont les enjeux kamikazes concoctés dans les coulisses amoureuses et stratégiques des plus grands États flirtent avec le pire... Âgé de trente-deux ans, Guy-Philippe Goldstein vit à New York où il est consultant en stratégie pour un cabinet de conseil. Babel Minute Zéro est son premier roman....Babel minute zéro, le récit d'une bataille en quatre actes, qui conduira le monde au bord de l'apocalypse ; un extraordinaire thriller politique écrit par un jeune Français de 32 ans, Guy-Philippe Goldstein. Plus de six cents pages menées tambour battant à la manière des meilleurs spécialistes américains du genre... Par-delà l'action, on est frappé par la capacité de Goldstein à rendre plausible une histoire aussi compliquée. Sa manière de décrire les arcanes du pouvoir chinois est telle que l'on a peine à croire qu'il n'a jamais fréquenté les couloirs et les antichambres du Zhongnanhai, le vaste Kremlin chinois. Quant à sa connaissance d'Internet et des fondements de la guerre informatique, elle est tout simplement ahurissante... C'est cela le plus extraordinaire dans Babel minute zéro : cette sensation que tout ce qui y est décrit est possible, qu'il suffirait, demain, qu'un journaliste chinois soit assassiné pour que cette histoire s'enclenche, que le réel rejoigne la fiction.Franck Nouchi - Le Monde du 27 avril 2007-----------------------------------------------------------------------------------------------Certes, le thème de l'apocalypse informatique ne cesse de hanter les thrillers actuels. Mais l'originalité de Goldstein est d'avoir réveillé la peur ancestrale du «péril jaune», alors que l'on a pris l'habitude de stigmatiser les dangers du terrorisme lié à l'islam militant. En 2017, l'auteur imagine donc une Chine devenue l'une des deux grandes puissances mondiales. Mais elle n'a toujours pas renoncé au communisme, et sa volonté d'hégémonisme ne s'est pas éteinte, au contraire. Et si les dirigeants de l'empire du Milieu étaient tentés de mettre le monde occidental à genoux ? Thriller géopolitique dans la lignée d'un Robert Littell (La Compagnie), le roman de Guy-Philippe Goldstein fait froid dans le dos. Science-fiction, dira-t-on... Pourtant, le plus effrayant, c'est que le 30 novembre 2006, le Washington Times annonçait que le réseau électronique du Naval War College avait été mis hors service par des attaques informatiques... chinoises ! Babel, minute zéro aurait-il quelque chose de visionnaire ?Olivier Delcroix - Le Figaro du 10 mai 2007
LE PASSE-PARTOUTLa résidence K, édifice de brique rouge abritant des femmes célibataires, apparaît aux habitants de Tokyo comme une demeure tranquille pour dames respectables. Lorsque le passe-partout qui permet de pénétrer dans les cent cinquante chambres de l'immeuble disparaît de la loge de la gardienne, les locataires retiennent leur souffle. Car la clé n'ouvre pas seulement les portes, elle donne aussi accès aux secrets les plus intimes des résidentes. Certaines d'entre elles ont tout intérêt à brouiller les pistes...470/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2503002058665
AUX PORTES DE L'ETERNITE - SIECLE 31961. Les Allemands de l’Est ferment l’accès à Berlin-Ouest. La tension entre États-Unis et Union soviétique s’exacerbe. Le monde se scinde en deux blocs. Confrontées à toutes les tragédies de la fin du xxe siècle, plusieurs familles – polonaise, russe, allemande, américaine et anglaise – sont emportées dans le tumulte de ces immenses troubles sociaux, politiques et économiques. Chacun de leurs membres devra se battre et participera, à sa manière, à la formidable révolution en marche. Tout à la fois saga historique, roman d’espionnage, histoire d’amour et thriller politique, Aux portes de l’éternité clôt la fresque magistrale de la trilogie du Siècle, après La Chute des géants et L’Hiver du monde.
Ken Follett obéit autant à la véracité historique qu’aux lois du suspense romanesque. Impressionnant. Macha Séry, Le Monde des livres.
Un récit haletant, dense et complexe. Un pavé qui se lit d’une traite. Nina Sorel, Historia.1,370/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2503002058646
TOUT LE MONDE AIME CLARAClara voit au-delà des apparences. Ceux qui la connaissent la redoutent autant qu'ils l'admirent. Car elle ne prédit pas seulement l'avenir, elle l'éveille.1,100/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2503002058520
PATRONYMEAttendue sur le plateau de La Grande Librairie pour parler de son livre, Le Consentement, l’autrice est appelée par la police pour venir reconnaître le corps sans vie de son père, qu’elle n’a pas revu depuis dix ans. Dans l’appartement de banlieue parisienne où il vivait, et qui fut jadis celui de ses grands-parents, elle est confrontée à la matérialisation de la folie de cet homme toxique, mythomane et misanthrope, devenu pour elle un étranger. Tandis qu’elle s’interroge, tout en vidant les lieux, sur sa personnalité énigmatique, elle tombe avec effroi sur deux photos de jeunesse de son grand-père paternel, portant les insignes nazis. La version familiale d’un citoyen tchèque enrôlé de force dans l’armée allemande après l’invasion de son pays par le Reich, puis déserteur caché en France par celle qui allait devenir sa femme, et travaillant pour les Américains à la Libération avant de devenir « réfugié privilégié » en tant que dissident du régime communiste, serait-elle mensongère ? C’est le début d’une traque obsessionnelle pour comprendre qui était ce grand-père dont elle porte le nom d’emprunt, quelle était sa véritable identité, et de quelle manière il a pu, ou non, « consentir », voire collaborer activement, à la barbarie. Au fil de recherches qui s’étendront sur deux années, s’appuyant sur les documents familiaux et les archives tchèques, allemandes et françaises, elle part en quête de témoins, qu’elle retrouvera en Moravie, pour recomposer le puzzle d’un itinéraire plausible, auquel il manquera toujours des pièces. Comment en serait-il autrement dans une Tchécoslovaquie qui a changé cinq fois de frontières, de nationalité, de régime, prise en tenaille entre les deux totalitarismes du XXème siècle ? À travers le parcours accidenté d’un jeune homme pris dans la tourmente de l’Histoire, c’est toute la tragédie du XXème siècle qui ressurgit, au moment où la guerre qui fait rage sur notre continent ravive à la fois la mémoire du passé et la crainte d’un avenir de sauvagerie. Dans ce texte kaléidoscopique, alternant fiction et analyse, récit de voyage, légendes familiales, versions alternatives et compagnonnage avec Kafka, Gombrowicz, Zweig et Kundera, Vanessa Springora questionne le roman de ses origines, les péripéties de son nom de famille et la mythologie des figures masculines de son enfance, dans une tentative d’élucidation de leurs destins contrariés. Éclairant l’existence de son père, et la sienne, à l’aune de ses découvertes, elle livre une réflexion sur le caractère implacable de la généalogie et la puissance dévastatrice du non-dit.1,210/mainssl/modules/MySpace/PrdInfo.php?sn=llp&pc=2503002057899