
C'est pour sa femme Michelle, convalescente, que Boris Vian rédigea en 1943 ce conte de fées où abondent les sorcières, les cavernes, les îles fantastiques, comme dans les romans de chevalerie médiévaux. Il n'y a pas de signification générale à rechercher dans ce divertissement, écrit d'une traite au fil de la plume. Dès cette oeuvre de jeunesse, Boris Vian s'amuse à piéger le récit à coups de calembours, de clins d'oeil, de dérision et de burlesque.
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